Google Books et Google PrintAD
Google Books
En Europe, nous avons (probablement) tous entendu parler de Google Books (anciennement Google Print). Cette énorme bibliothèque en ligne de Google se défini ainsi par ses dirigeants: “Google a pour mission d’organiser à l’échelle mondiale les informations dans le but de les rendre accessibles et utiles à tous”"
Il semblerait qu’il y ait déjà au moins 250 millions de pages indexées. Eh oui! Faites le test ici avec ce lien. Intéressant non? Pour vous faire sourire, Google prévoit tout de même qu’il faudra près de 300 ans pour pour indexer et surtout organiser l’information. Je suis certain que d’ici là , Google aura pu trouver une parade à ses problèmes juridiques.
Google PrintAD:
Cette nouvelle activité est bien peu connue dans nos belles contrées européennes. Pourtant c’est un sujet qui mérite d’être abordé. D’une part parce que c’est un bon cas d’école de voir une entreprise comme Google qui tente de se diversifier en dehors du média Internet et c’est aussi intéressant de voir que tout ne réussi pas au géant de Moutain View. Tout à fait, il semblerait bien que cette initiative soit pour l’heure un flop total. Du moins à en croire l’enquête de BusinessWeek. Et c’est assez rare pour qu’on le souligne!
Etudions un peu de plus près les raisons de cette divesification. Aujourd’hui, près de 98 % de ses revenus sont générés par Internet. Google a donc décidé de s’attaquer à la publicité en dehors d’Internet, dans les magazines papier américains, en lançant Google Print Ad pour essayer de maintenir une croissance aussi formidable que ces derniers mois. Selon les experts financiers, ce renouvellement viendrait du fait que Google a maintenant pris tellement de place sur Internet, et à une telle vitesse que pour continuer dans l’optique d’une telle croissance, il fallait sortir du Net et investir d’autres médias, ce qui a conduit le moteur de recherche à se transposer dans la presse.
Le principe est simple et assez peu novateur: il s’agit d’acheter des pleines pages de publicités dans certains magazines spécialisés, et de revendre des petits bouts de cette dernière à ses clients annonceurs. La petite entreprise qui n’a pas les moyens de s’acheter une pleine page peut ainsi acheter un encart qui n’est normalement pas commercialisé par l’éditeur du magazine.
Les résultats sont loin d’être convaincant. Selon un sondage, 8 clients sur 10 se sont dits insatisfaits et ne continueront pas l’iniatiative.

